Vendredi 12 décembre 2008 5 12 /12 /Déc /2008 13:54
Et ce cœur qui s’incline en ces temps pluvieux
Renaît, en arc en ciel, pare les hautes montagnes
Réincarne l’amour, manifeste la joie des envieux
A chaque éclair l’esprit, éploré, s’évade du bagne
Ni le temps ni les saisons n’apaiseront mes peines
Condamné, la nuit s’empare de mes extases sereines
Engloutit mon rêve, ruiné, s’exténue à l’aube morose
Sans saveurs et sans goût, l’âme meurt en transe

Des mirages courts qui ne riment point me dérangent
Et nouent mes chemins nus qui ne s’arrangent

L’amour cède aux premières lueurs du soleil levant
Attristés, mes oiseaux s’envolent à tire-d’aile
Macabres mes instants creux agonisent en rêvant
Ou me désertent sur le pas du firmament, sans ailes
Un labyrinthe tortueux où tous mes maux se mêlent
Rien ne vaut la peine si ma barque est si frêle...!

Mohammed El Qoch © 2008
Par Mohammed El Qoch
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Vendredi 12 décembre 2008 5 12 /12 /Déc /2008 13:44
Ne voir qu'à travers nos mots
Le sourire des uns
L’amabilité des autres
Un seul chemin
Des mains qui se tendent
Blanches, noires
D’autres couleurs
Une toile tissée
Surgit un bonheur
L’extase des colombes
Que nous aimons
Du virtuel à la réalité
Un brin de lumière
Envahit les âmes
Pour que dure la joie de vie

Et je chante mon supplice
Et ta beauté rebelle
Je n’ai jamais osé t’aimer
Tu scelles dans l’ennui
Mon cœur et mon âme
Laisse-moi m’envoler
Comme les hirondelles
De pays en pays
Errer tout le temps
Je ne suis que l'ombre
Entre la lumière et la pénombre
Plus sombre que la nuit

Rien que le souffle amer
D’une vérité falsifiée
Qui se détache au fil du temps
Que nous cherchons, en vain
Vous qui êtes étendus
Le repos éternel dans le silence
Livrez-moi les clefs
Vous détenez le secret ?
J’attendrais la Nuit du Destin
Pour venir arroser vos tombes
Ne me laissez pas dans l’errance
Venez me rendre visite
Dans mes songes…
Dans mon univers

Je suis simplement un regard
Mes yeux scrutent l'univers
A l'envers
Mon encre noire intarissable
Séduit mes pages blanches
D’où surgissent des colombes
Egayant les cieux moros
es
Comme une ultime encablure
Courir le long des vagues
Submergeant l'esprit évasif
Scrutant le paysage de ce site
Merveilleux, enchantant
Magnifique ensorcellement…

Mon esprit suit le sillage
Des barques au large
Au loin sillonnent les flots
Vagues agitées se lamentent
Esseulées que l’orage et la tempête
Perturbent aux fins fonds de l’océan…

La poésie n'est que l'ombre
D'un beau songe
Ses vers chantent la beauté,
Le regard des autres,
L'épanouissement des horizons
Une tape amicale sur le dos

La poésie est paix
Où toutes les lettres,
Voyelles ou consonnes
Dansent à la ronde
Les mains liées
Pour la joie des strophe
s…

Mohammed El Qoch © 2008
Par Mohammed El Qoch
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Lundi 19 mai 2008 1 19 /05 /Mai /2008 11:09
Le crépuscule m'extorqua
Le bleu du firmament
Comme par jalousie

Esseulé avec mes pensées
Le froid irrite ma peau

Ton ombre surgit
Une musique nait
Me submerge et m'emmène
Vers des nuées, si loin

Aux pas de dabse rythmée
L'âme enchantée, ravie
Se laisse bercer par ce flots
Calme et paisible
Par Mohammed El Qoch
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Lundi 18 février 2008 1 18 /02 /Fév /2008 11:26
Sur les hauts cèdres de l’Atlas
Je sculpterai ton nom

Sur les cimes des montagnes enneigées
Je tracerai ton nom

Sur le marbre noir jaspé
Je transcrirai ton nom

Sur les émeraudes vertes resplendissantes
Je taillerai ton nom

Sur les sables fins de nos plages
J’écrirai ton nom

Sur le papier ivoire du Japon
Je calligraphierai ton nom

Sur mon corps dénudé
Je tatouerai ton nom

LIBERTE
Par Mohammed El Qoch
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Lundi 18 février 2008 1 18 /02 /Fév /2008 11:22
Mère, te rappelles-tu ?
Ces pommes de terre salées cuites à l’eau
Ces vêtements de fêtes raccommodées à la main
Ces sourires saints des bonnes gens d’antan
Ces murs blanchis à la chaux
Ces nuits de Destin et nos prières
Ces soirées, ces veillées éclairées à la bougie
Ces émissions de radio que nous attendions avec passion
Ces terrains vagues où erraient les mômes
Ces chansons mélodieuses si simples
Ces maîtres d’école éloquents
Ces verres de thé à la menthe
Ces champs de blé verdoyants
Ces fruits savoureux et exquis
Ces gestes majestueux de nos artisans
Ces chevaux chevauchant la nuit de pleine lune
Mère, te rappelles-tu ?
Par Mohammed El Qoch
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